Chez ChristelleT, fille translesbienne. Liens communs
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 07 Juin, 2010 à 17:46:22 | |||||
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http://sans.contrefacon.free.fr/forum/ --Message édité par le 24-05-09 à 02:43:33-- |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 16 Avr, 2009 à 14:58:01 | |||||
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http://www.i-trans.net/forum/ | |||||
| ChristelleT-animatrice | Posté le : 16 Avr, 2009 à 15:01:08 | |||||
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http://www.fabulous-gonzesses.com/ | |||||
| ChristelleT-animatrice | Posté le : 16 Avr, 2009 à 16:23:29 | |||||
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http://mutatismutandis.forumactif.com/ | |||||
| ChristelleT-animatrice | Posté le : 28 Juin, 2009 à 02:53:13 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/ | |||||
| ChristelleT-animatrice | Posté le : 07 Juin, 2010 à 17:44:45 | |||||
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Ci-dessous je me mettrais des traductions des textes en anglais du forum, puisque je n'ai pas l'intention de m'inscrire de moi-même sur celui-ci. Christelle |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 07 Juin, 2010 à 17:46:22 | |||||
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Source de l'article : http://www.kuwaittimes.net/read_news.php?newsid=NzQ4ODE4Mzk2 http://www.kuwaittimes.net/read_news.php?newsid=NzQ4ODE4Mzk2 Source du lien : http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=322&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=322&page=1#Item_0 Friday Times Cette Vie de Garçon : Être Transsexuel au Koweït Published Date: August 14, 2009 By Sahar Moussa, Staff writer « Gharma » signifie passion en Arabe et Gharam est ainsi que cette jeune transsexuelle mtf koweïtienne aime être appelée. La première impression que vous avez quand vous vous essayez avec Gharam est de la confusion. Il est grand et mince avec des cheveux noirs courts et droit., un évident travail du net et des lèvres gonflées et les joues gonflées. Vous pouvez voir ses belles formes, des yeux larges qui pétillent sous les lentilles de contact bleues et des sourcils propres. Vous ne pouvait pas vous empêcher de remarquer sa peau douce et ses bras sans poils sous son t-shirt bleu marine et corps bien défini et maigre sous le jean serré, blanc, taille basse. Ses sourires et gestes sont exagérés, en faisant remarquer ses ongles bien manucurés, ses fausses fossettes et ses parfaites dents blanches. Le rejet familial. Âgé de 23 ans, Gharam se sent différent depuis l'enfance. « J'avais 7 ans à l'école primaire quand j'ai senti que j'appréciais faire des choses féminines. J'appréciais acheter du vernis à ongles ou des serviettes hygiéniques pour ma tante. Quand j'étais petit garçon, je préférais me mêler aux filles et jouer avec elles. Mon père me poussait à jouer au football avec les autres garçons, mais j'ai toujours refusé et je préférais la dance, en me mettant du maquillage et en jouant des personnages féminins comme rôles », dit-il La famille de Gharma a refusé d'accepter ses tendances féminines. « Quand mes parents surent que j'étais un/e transsexuel/le, ils changèrent complètement envers moi et commencèrent à faire des différences entre mes frères et moi. Je ne dis pas que ma mère ne m'aime pas, mais qu'elle n'a et ne peux pas comprendre ma situation. Ce qui m'a blessé le plus est son constant jet de malédiction sur moi, souhaitant qu'un bus me heurterait et que je mourrais, je sais que mes parents souhaitent que je ne sois jamais né/e ou que je disparaisse de la vie ; tout ce dont ils font attention est leurs nom et réputation parmi les gens et leurs familles mais ils n'ont jamais pensé à moi et à mes besoins », dit-il avec une voix triste, tremblante. Finalement, comme Gharam est devenu plus ouvert avec son homosexualité, ses parents ont coupé tous les liens avec lui et sa grand-mère l'a jeté dehors de sa maison. Ses frères et soeur l'ont désavoué. J'ai quatre frères et une soeur ; Je suis le fils du milieu entre mes frères et l'enfant gâté. Tous mes frères et ma soeur me traite piteusement et demande à mon père de me jeter dehors – ils ne veulent pas être avec moi. Peut-être que mon père ne m'a pas jeté encore dehors parce qu'il a peur pour son nom ou sa réputation ou peut-être c'est l'amour, je ne sais vraiment pas, mais comment un parent peut-il avoir cette amour alors que leur fils souhaite lui-même mourir parce qu'il est un transsexuel ? Intolérance et cruauté. Intolérance et cruauté. Plutôt que le battre, le père de Gharam a d'abord essayé une approche différente : la subornation. Mon père me donnait quelque chose quand je demandais – argent, voitures, voyage, il pensait qu'il pouvait acheter ma virilité. Pour dire la vérité, il ne m'a privé de rien. Je changeais de voiture tous les deux ans, il dépensa plus de 11 000 KD à Oman, il voulait que je sois un pompier officier, mais malheureusement à des commentaires horribles et de la discrimination que j'ai eu de la part de mes collègues koweïtiens, je n'ai jamais fini mon parcours et j'ai dû retourné au Koweït », dit-il. Au Koweït, j'entrai dans plusieurs universités privées mais leur comportement n'était pas beaucoup différent. Certains étudiants me désignaient et se moquaient de moi. Certains me disent en face que je devait mourir, être pendu ou tué ; ils sentaient que je n'étais pas digne de vivre. Ils ne respectaient pas les gens ouvertement gays ou lesbiennes, alors j'ai dû partie et décidé d'entre dans un institut académique où elles sont surtout étrangers et maintenant j'obtiendrai mon diploma après neuf mois », dit-il. Hormones et implants. A 18 ans, Gharma commença à prendre des hormones pour augmenter son taux d'oestrogène. Les hormones étaient l'étape préliminaire pour la chirurgie esthétique et le début de son dilemme. J'ai eu des opérations du nez, des injections de Botox dans le visage et les livres et du collagène dans mes fesses, j'ai ma pomme d'Adam qui a été ôté, subi une liposuccion et une épilation. J'ai épilé mes sourcils, vernis/réparé mes ongles et traité ma peau aux bains marocains pour la garder propre et lisse. J'utilise des crèmes pour le visage et le corps constamment. J'injecte dans mon visage de l'oxygène pour le tenir brillant et sain. J'utilise des parfums féminins et des souvêtements féminins sexy et je fais toujours attention à mon apparence extérieure, mais le majeur changement dans mon apparence physique est mon implant mammaire en silicone », expliqua-t-il. J'ai fait faire mes implants mammaires en Syrie sans aucuns problèmes parce que c'est un pays ouvert d'esprit. J'ai les ai gardé pendant trois ans jusqu'à je fusse obligé de les enlever quand la police m'a arrêté », ajouta-t-il. Les transsexuels au Koweït font face à une variété d'abus, incluant les arrestation pour l'habillement et comportement comme une femme. « La police m'a arrêté dans la rue, portant une tenue féminine et alors je découvris que mon père était derrière [l'arrestation] pour me faire peur ; ils m'ont amené au poste de police et rasé ma tête. Ensuite ils me forcent à enlever mes implants mammaires à cause de la loi ici et cela m'a blessé profondément parce que je sentait qu'ils me refusaient ma féminité et mon choix de liberté » dit-il avec une boule dans la gorge. Après cet incident, mon père a ensuite essayé de me le rattraper (? syntaxe ?) en m'assurant un métier et une nouvelle voiture, mais ce que cela me montre de tout cela est qu'ils n'ont pas encore accepté n'aiment pas qui je suis ? Ce qui est hypocrite dans l'histoire était que les officiers de police, qui m'ont arrêté, ont rasé ma tête, ont essayé de coucher avec moi. Ce n'est pas tout – si un policier m'arrête dans la rue et demande mon numéro et que je refuse, il me menacera de m'emmener au poste de police », révéla-t-il. Essayer d'être en harmonie (?) A cause de cette homosexualité criante et de l'apparence féminine, Gharam fait face à de harcèlement où qu'il aille. Je suis un citoyen koweïtien masculin de « premier degré » qui travaille dans un métier du secteur privé. Je suis allé m'inscrire pour une allocation sociale en portant un vêtement masculin décent ; je pensais que j'exerçais mes droits dans mon pays, seulement être choqué par une réaction des employés contre moi, spécialement de l'équipe féminine retardant et arrêtant mes papiers intentionnellement, se moquant directement de mon visage et riant avec mépris. Ainsi les papiers qui habituellement prennent 10 minutes avec d'autrs ont nécessité une heure avec moi pour les finir parce que, pour eux, je suis le phénomène en cage que tout le monde veut regarder longuement et railler. Beaucoup de « she-males » koweïtiennes Bien que l'homosexualité et les transgenres sont illégaux au koweït, il y a beaucoup qui vivent la double vie. « Il y a beaucoup de « she-males » koweïtiennes comme moi, mais je n'aime pas sortir comme elles parce qu'elles sont très jalouses de moi. Elles m'envie parce que je reste encore vivre avec mes parents et que j'ai un métier et de l'argent et que j'étudie, alors que, pour la plupart de celles-cis, leurs parents les ont jeté en dehors de la maison et elles gagnent leur vie en tant prostituées et je ne veux pas vraiment prendre ce chemin », expliqua-t-il. Ce n'est pas à propos de l'argent ; je peux gagner facilement de l'argent en sortant et couchant avec des hommes et vous ne pouvez pas croire comment les hommes ont essayé de me toucher en m'offrant de l'argent. Je peux même mettre mes photos sur Internet et j'en ai des milliers si j'en veux, mais pourquoi dois-je faire ceci et risquer quelque maladie ou le SIDA et être bloqué dans un hôpital malade ou perdre ma vie ? Tout ce que je veux faire est de vivre une vivre propre, respectée, où je peux continuer ma vie normalement. Blessures amoureuses Une fois que je suis sorti avec un homme marié koweïtien qui a trois enfants. Au début, j'ai vraiment cru qu'il m'aimait jusqu'à ce qu'il commença à me demander de l'argent. J'ai pris un prêt de 4000 KD dont je paye encore les intérêts jusqu'à maintenant pour lui. J'étais prêt à lui donner chaque chose, mais plus tard, il me laissa parce que j'avais enlevé mes implants mammaires », dit-il. Ma seconde relation fut un homme marié âgé de 32 ans ; la relation subsista pendant seulement dix jours. Il a dit qu'il m'aimait réellement et j'avais vraiment confiance en lui. Après cela, il a commencé à être une personne très jalouse et possive et m'a demandé de quitté et de divorcer de ma femme. Il me fit peur et je refusai, alors je sortis de sa maison en étant hystérique devant lui et sa famille, alors il me battit et me força à entra dans ma voiture. Après cela, vous sommes restés ensembles pendant une semaine pleine de problèmes et de troubles. Je m'excusai et lui demandai si nous pouvions revenir ensembles comme avant, mais il refusa, en me disant qu'il ne veut pas ou ne m'aime plus », dit Gharam tristement. Il a laissé passé quelques moments en silence, en tenant un tissu dans une main et atteignant un verre d'eau de la table proche de lui comme il essaie d'essuyer les larmes qui menacent de tomber. Ensuite, il continue son histoire avec un mélange de déception et de frustration. La dernière fois que j'ai essayé de retourner avec lui, je suis encore sorti de sa maison et je l'ai supplié de retourner ensemble, mais il appela plutôt mon père et m'accusa d'être celui qui le touchait et voulait coucher avec lui, et refusait la relation entière. Il était terrifié que je pusse ruiner son mariage, spécialement après qu'il sut quel fou j'étais, bien qu'il parlait piteusement de sa femme et comme elle ne le satisfaisait pas physiquement et sexuellement. Ensuite, il changera ses mots et me dit qu'il aime sa femme et de veut pas ruiner sa femme pour un/e transsexuel/le. Je ne peux pas comprendre pourquoi il a accepté et commencé à entreprendre une relation avec moi, ensuite mer jeter comme il jette un sac ? » dit-il en se demandant. Opération de changement de sexe. 1010 Une opération de changement de sexe est une idée qu'il considère fréquemment mais étant un homme musulman qui croit en Dieu, il refuse de l'avoir fait avant de demander et de recevoir la permission religieuse d'un cheikh. Naturellement, je pense avoir une opération de changement de sexe et je veux l'avoir fait au bon moment, mais pas avant que je demande à notre cheik religieux et clergé et s'il refusait de m'accorder l'approbation, je vivrai ma vie comme un lady-boy », dit-il. Je crois en Dieu ; je fais le Ramadan et prie, bien que j'admets que parfois je saute une prière, mais cela ne signifie pas que je ne me sente pas coupable. Je sais qu'ils ont dit que Dieu ne regarde pas ou n'aie pas les gens comme nous, mais je crois que Dieu est miséricordieux », ajouta-t-il. Vivre dans un pays conservateur dont les gens n'admettront pas ni n'autoriseront un quelconque phénomène controversé pour être légitimé par des rapports médicaux ou des faits scientifiques par peur que cela puisse amener le chaos social et le désordre et puisse aboutir à une anarchie sociale. Mais ceci n'a pas empêché Gharam de choisir ce chemin comme son dernier recours afin de se défendre lui-même en quelque sorte. Je souhaite que les gens puissent comprendre que je suis une personne inoffensive qui est née avec un problème hormonal. J'ai subi un test hormonal du cerveau dans un hôpital privé ici au Koweït et les tests indiquent que le gland qui est responsable des hormones mâles ne fonctionnent pas et la plupart des oestrogènes féminines dans mon corps sont plus haut que la quantité d'hormones mâles, mais pour être honnête, j'ai aussi tenté de prendre des hormones. Je ne peux pas obtenir les documents médicaux pour prouver que mes hormones féminines sont plus grandes que les hormones masculines parce que les hôpitaux ont peur de confirmer les résultats qui prouve que c'est un problème médical qui causerait beaucoup de questions controversées pour des gens comme nous. Si nous vivions aux Etats-Unis ou en Europe, la situation pourrait être différente, mais ici parler ou aborder la question est interdit », expliqua-t-il. Gharam aime le Koweït parce que c'est le lieu où il a grandi et vécu toute sa vie et il ne souhaite pas partir de son pays. Déterminé à se battre pour sa liberté, il est prêt à perdre sa famille si elle ne veut pas l'aimer et l'accepter comme leur fils. Je ne demande rien à la société sauf d'accepter ma liberté personnelle parce que c'est mon propre choix ; il est vrai que je suis un/e lady-boy, mais je ne suis ni un dealer de drogue ni d'alcool. Je n'essaie pas de ruiner la génération la plus jeune en les poussant à m'aimer. Je suis une personne et je suis responsable de mes actions, et j'ai un dieu qui me punira. Je suis une personne normal qui a des ambitions. Mon but est de finir mon diplôme, d'avoir un métier décent, de vivre une vie honnête et de trouver un homme qui m'aimes et peut-être adopter un enfant. » sahar@kuwaittimes.net Traduction effectuée en fonction dans je sentais le sens dont s'exprimait le « narrateur » de l'article et comment s'exprimaient Gharam, voire d'autres personnes mentionnées. Pour les problèmes de syntaxe, comme toujours, il est normal qu'on les corrige, je ne suis pas traductrice de profession. Je traduis tous les textes en anglais pour me forcer à les lire d'une part et surtout pour rendre service. Je n'attends rien en retour. C'est ainsi que je suis. Christelle |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 11 Juin, 2010 à 01:33:13 | |||||
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Traduction du texte présent en ce lieu : http://www.physorg.com/news169391411.html http://www.physorg.com/news169391411.html Trouvé ici : http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=331&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=331&page=1#Item_0 (?) Peu de refuge pour les LGBTQ victimes d'agressions sexuels 13 août 2009 Jeffrey L. Todahl, un chercheur à l'Université de la Faculté de l'Education de l'Oregon (University of Oregon's College of Education) a trouvé des membres de la communauté LGBTQ qui sont hésitants à reconnaître des agressions sexuelles à cause de méfiance et d'une crainte de jugement par ceux qui fourniraient de l'assistance. Credit : Université de l'Oregon. Être victime d'agression sexuelle et chercher de l'aide est difficile pour n'importe qui, mais lorsque la victime est lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre et/ou queer (LGBTQ) la pensée de rapporter un crime peut bien être corsé par des couches supplémentaires d'incertitude et méfiance, selon une étude en Oregon. L'étude, apparue dans le numéro d'août du journal « Violence Against Women », a trouvé que 94 pour cent des personnes interrogées – la plupart s'identifiant comme LGBTQ dans « Eugène-Springfield » - pense que la violence sexuelle est un problème, mais seulement 72 pour cent sont d'accord que c'est dans leur communauté, quatre-vingt-sept pour cent des personnes interrogées disent aussi que cette prévention de la violence sexuelle est adaptée à la communauté LGBTQ est nécessaire, et plus de 60 pour cent ont senti que les agences locales et l'application de la loi étaient mal équipées. Sur les 130 participants, allant en âge de 15 à 71 ans, 58 pour cent ont affirmé avoir été sexuellement agressés. Les participants étaient 83 « females », 40 « males », six qui s'identifiaient comme transgenres et un qui ne spécifiait pas d'identité sexuelle spécifique. Trente personnes interrogées (23 pour cent) étaient gay, 20 pour cent étaient lesbiennes, 18,5 pour cent étaient bisexuels et 18,5 pour cent étaient hétérosexuels ; le reste affirmait être dans de multiples catégories ou ne souhaitaient pas répondre. « Le message à retenir était que la violence sexuelle est réelle et compliquée pour les membres de la communauté LGBTQ », a dit l'auteur principal Jeffrey L. Todahl, un professeur de thérapy de couples et familiales au département des services de conseil psychologique et humain du « UO College ». « Il y a des barrières additionnels à cause de la discrimination. C'est assez dur de tendre la main pour demander de l'aide si vous êtes agressés sexuellement. Ceci est aggravé quand vous devez vous demander si les lois en vigueur, à l'hôpital ou avec quelle agence penseront médiocrement de vous à cause de votre orientation sexuelle. Une victime LGBTQ demandera « Serai-je jugé, et est-ce que votre organisation est sûre ? Si je ne peux pas vous faire confiance, je ne peux pas obtenir l'aide dont j'ai besoin. » L'étude, tiré d'un échantillon de convenance plutôt que d'un au hasard, était une partie d'un plus large projet créé par le Groupe de Travail sur l'Agression Sexuelle de l'Attorney General de l'Oregon. Les personnes interrogées potentielles ont été recrutées à travers des ressources variées ciblées, notamment par une liste ( ? « listserv ») pour des militants d'un service de violence sexuelle et domestique et des prestataires. En plus du sondage, quatre groupes de discussion avec un total de 14 participants (moyenne d'âge de 41 ans) ont identifié que le plus grand problèmes est les faibles conscience communautaires et aides. Les chercheurs ont trouvé « une ignorance sociale de l'existence des communautés LGBTQ et des discussions ouvertes limitées de la violence sexuelle se passant à l'intérieur de la communauté LGBTQ. » Plusieurs membres du groupe de discussion ont noté que la société en général – et même des membres LGBTQ – rejettent même la possibilité que cet violence sexuelle se déroule dans la communauté LGBTQ. Quand une agression sexuelle se passe, dit Todahk, des membres de la communité LGBTQ continuent à être cachés de peur d'un jugement. « Les personnes LGBTQ vivent dans un environnement intrinsèquement dangereux et assument raisonnablement qu'ils puissent être ciblés, maltraités et accusé – même par des prestataires de services, les lois en vigueur et les professionnels de santé », notèrent Todahl et ses collègues. « Ils doivent commencer avec la supposition que je n'ai pas confiance en vous », dit Todahl, en ajoutant que « vous » vous référez aux organisations, la police, des amis et même des membres de la famille qui n'acceptent pas leurs choix de style de vie. Ils ne se sentent pas en sécurité et s'inquiètent qu'ils soient très rapidement jugés. » L'étude, dit-il, autorisait les membtres LGBTQ à parler de leurs expériences. « Et cela donne une chance pour nous d'explorer une plus large compréhension du problème. A cause de la discrimination qu'ils ressentent, ils doivent contourner les wagons (? to circle the wagons). S'ils sont agressés par un membre de leur propre communauté, ils ne veulent pas les faire sortir parce que beaucoup de gens pensent qu'il y a quelque chose de faux avec eux comme c'est ». (? syntaxe) Fondés sur l'étude, des chercheurs ont appris que les participants croivent que les agressions sexuelles doivent être plus clairement définis socialement et doivent porter de réelles conséquences. « La communauté en général a besoin d'être plus accueillante de l'orientation sexuelle des gens », dit Todahl. Des participants ont aussi suggéré que les travailleurs dans les agences, de la police aux soins de santé aux agences de service sociale, soient formés à une meilleur compréhension des agressions sexuelles et ce qui signifie être un membre d'une minorité sexuelle, ajouta-t-il. Les membres LGBTQ ont besoin de connaître quelles agences sont sûres, dit Todahl. Les agences devraient être réévaluées ainsi que (? such things as) leurs noms et les messages qu'un nom implique, et même ce que leur formulaire d'admission ressemble. « Sont-ils accueillants ? », dit-il. Source: University of Oregon (news : web) |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 14 Juin, 2010 à 14:31:36 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=332&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=332&page=1#Item_0 Vous êtes cordialement invité à un Séminaire Politique : « Défier les préjugés ensemble : Travailler en partenariat pour l'égalité et l'inclusion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, et transgenre » accueilli par Alex Neil MSP, Ministre du Logement et des Collectivités (traduction google) Lundi 28 septembre, 16 h 00 – 18 h00 (Enregistrement dès 15 h 30) Suivi par une réception. « Scotland House Conference Centre » 8e étage 6, Rond-Point Schuman, Bruxelles. RSVP: brusselsevents@scotland.gsi.gov.uk Le public invité est celui venant d'Europe et inclut des décideurs politiques, des ONG LGBT et des universitaires, aussi bien que des représentants de la Commission européenne et des organismes pour l'égalité. Après les présentation d'ouverture, il y aura une discussion (présidée par ILGA-Europe) qui procurera une oppotunité d'entendre plus qu'un large panel de perspectives et d'expériences des membres de l'audience. Après le séminaire, nous vous invitons chaleureusement à rester pour une réception accueillie par le Ministre, pour laisser le temps pour une discussion plus informelle et apprendre. Merci d'adresser cette invitation à l'attention de confrères qui peuvent être intéressés. |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 14 Juin, 2010 à 17:37:53 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=347&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=347&page=1#Item_0 Un garçon de 12 ans se prépare à avoir une opération de changement de sexe après un retour à l'école suivant des vacances d'été en tant que fille, fut-ce révélé aujourd'hui. Le garçon, qui a maintenant changé son nom pour un de fille par un acte unilatéral, est arrivé à l'école en robe et nattes. Les enseignants ont dû convoqué une assemblée d'urgence pour expliquer la transformation aux élèves confus et leur dire qu'ils doivent maintenant traité l'enfant comme une fille. « Nous nous sommes engagés à assurer le meilleur pour notre enfant. Nous avons travaillé avec d'autres agences pour assurer que le bien-être de notre enfant soit protégé », dit sa mère au Sun. Mais d'autres parents ont réagi avec colère et ont dit que le directeur d'école aurait dû les prévenir avant l'annonce à l'école à leurs enfants. « Ils se sont comportés épouvantablement en lançant cette grenade à l'intérieur de la pièce et en les laissant les inévitables questions à propos de cela aux parents non préparés », dit une mère. « Peut-être aurions-nous pu expliquer les politiques sexuels et encourager nos enfants à être plus sensible si nous avions eu la chance d'être impliqués. » Une autre a ajouté : « Cette fille est comme elle est maintenant, a été en enfer à cause de la façon dont ceci a été traité. » Ils ont affirmé que la décision de ne pas les informer d'avance avaient ouvert l'enfant à des brimades et des moqueries, parce que les autres enfants ne comprennent pas. Il avait été espéré que la transformation puisse passer inaperçue parce que le changement de sexe initial avait été fait lorsque l'enfant est passé du primaire au secondaire. Mais d'anciens camarades de classe ont réalisé et répandu la nouvelle, proférant des railleries d'autres élèves qui demandaient : « Es-tu gay ? » Les enseignants ont alors décidé d'intervenir et de les prévenir d'action disciplinaire s'ils ne le traité pas comme une fille. Pendant la réunion spéciale, certains élèves confus ont laissé éclaté des larmes. L'enfant qui avait changé de sexe n'était pas là-bas et n'a pas été à l'école depuis que l'annonce fut faite. Sa famille avait aussi été menacé et ils sont maintenant sous la protection de la police. L'école insiste que l'enfant retournera en classe mais pas pendant qu'il y un risque pour sa sécurité. On dit que son directeur d'école primaire mettant l'accent sur son traitement en tant que garçon en dépit de son comportement de jeune fille. Il portait un bikini pendant les leçons de piscine, avait des serviettes Barbie, mettaient des rubans dans ses cheveux et montait un scooter rose, selon The Sun. Des experts ont dit que c'est hautement inhabituel pour un enfant de cet âge d'être sûr/e d'un si immense changement dans leurs vies. Le garçon, qui a, pendant des années, raconté à ses ami/e/s qu'il veut être une fille, pourrait maintenant devenir le plus jeune patient changeant de sexe. Après avoir pris la décision de retourner à l'école en tant que fille, il se prépare pour un traitement hormonal et une intervention chirurgical finale. Selon la loi au Royaume-Unis, ce n'est pas possible jusqu'à ce qu'il atteigne la puberté. L'Allemande Kim Petras devenait la plus jeune transsexuelle à 16 ans plus tôt dans l'année, en changeant son nom de Time. Pour en savoir plus : http://www.dailymail.co.uk/news/article-1214314/Boy-12-sex-swap-summer-holidays.html#ixzz0RSDOL1Rz |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 14 Juin, 2010 à 23:15:57 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=377&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=377&page=1#Item_0 Avec effet au 29 novembre 2009, de nouvelles régulations publiées par le Conseil Médical Thaï au regard des patients pour la SRS entrent en vigueur. Tous les patients retenant une SRS DOIVENT produire un original, signé un document provenant d'un psychiatre qualifié ou d'un spécialiste "psychosexuel" (sexologue ?), confirmant au minimum que : 1. On vous a diagnostiqué une Dysphorie de Genre. 2. Que la SRS est indiqué dans votre cas, et est le traitement recommandé. Idéalement, le renvoi devrait aussi confirmé que : 3. Vous avez vécu en plein temps comme une femme pendant au moins 12 mois précédant la chirurgie ou - si non - donne une explication pour quoi cela n'était pas possible dans votre cas. Dans certains pays, il est accepté que le RLT (note personnelle sur l'abréviation : real life test) n'est pas une possibilité pratique. 4. Vous avez entrepris un parcours de thérapie hormonale féminine ("HRT" / THS) à moins qu'il y ait des raisons médicales (à indiquer) que tel parcours n'est pas conseillé dans votre cas. La lettre doit montrer le nom, l'adresse, et le numéro de téléphone du signataire, pour une vérification possible. C'est essentiel que vous apportiez l'original avec vous quand vous venez pour la chirurgie (ou que l'original nous soit envoyé directement). Il n'est pas de poursuivre une opération de SRS sans une telle lettre appropriée. Il n'y a aucunes exceptions pour cette demande, et une patient qui arrive sans cette preuve ne sera pas autorisée à subir la chirurgie. (Procédure administrative pour la SRS chez Suporn) |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 15 Juin, 2010 à 00:10:42 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=399&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=399&page=1#Item_0 21 octobre 2009 Victoire ! La Cour d'appel Condamne L'Exigence Du "Mot Du Docteur" Pour Les Changements De Nom Transgenres. Une Cour d'appel de l'Etat de New York a condamné une exigence d'une cour inférieur à une personne transgenre cherchant à changer leurs noms à produire une preuve médicale de leur besoin pour le changement de nom. La règle fut transmise dans en appel que nous avons déposé sur le nom de Olin Winn-Ritzenberg, un homme transgenre dont la requête pour changer son nom pour Olin fut refusé par la cour inférieur parce qu'il avait échoué à produire une lettre d'un docteur, thérapeute ou travailleur social établissant son besoin de changer son nom. Mais la court d'appel a écrit "il y a/ici n'est aucune base valide dans la loi ou la politique pour greffer sur les dispositions légales une exigence supplémentaire selon laquelle un réquérant transgenre présente une justification médicale pour le changement de nom voulu". La décision de la cour envoie un message puissant selon lequel les personnes transgenres doivent être traitée avec égalité et qu'ils ne peuvent pas être soumis à des exigences légales autres que celles de n'importe qui d'autre. Les noms des gens sont fondamentaux pour leurs identités. Cette décision confirme que chacun de nous a le droit d'être connu par un nom que nous choisissons. Cette décision ne peut être remise en question par les docteurs, les thérapeutes ou quelqu'un d'autre simplement parce que quelque est transgenre. En apprenant la décision, Olin a dit "Cela signifie que je peux finalement changer mon nom et avancer plus loin dans ma vie. Ma transition de genre a été un voyage très personnel, et personne n'est en meilleur possition pour décider que j'ai besoin de changer mon nom que moi-même." Nous sommes chanceux d'avoir l'aide d'incroyables avocats talentueux, incluant Brenna DeVaney, Benjamin Edwards, Daniel Gonen, and Janson Mao, qui ont servi avec nous comme co-conseils de Olin. Daniel a argumenté admirablement l'appel. Et nos amis chez "Debevoise & Plimpton and Lambda Legal" ont soumis un excellent dossier en support à l'appel de Olin. Vous pouvez lire que le dossier d'appel que nous soumettons sur le nom de Olin ici. Nous aurions été négligents si nous avions échoué à reconnaître la persévérance de Olin tout au long de la procédure d'appel. Au lieu de se conformer à l'exigence de la cour inférieur que nous tous savions injustes (et cela a été imposé à beaucoup d'autres gens), il a choisit de la combattre, en différant son propre changement de nom pendant plusieurs mois pour finalement mettre un point final à la pratique de soumettre les demandeurs transgenres en changement de nom à cette pénible et avilissante exigence du mot du docteur. Merci, Olin ! Olin a changé son nom au travers d'un "TLDEF's Name Change Project", qui produit des changements de nom libres et à faible coût en assorti aux membres de la communauté transgenre à New York avec les avocats en pratique privée (? private practice) qui fournissent leurs services libres de charge. Si vous ou quelqu'un que vous connaissez a besoin d'aide pour un changement de nom, merci de nous contacter. Il y a plusieurs mois, quand nous avons d'abord déposé cette appel, nous avons posé la question : "Qui décide ?" Qui décide ce que notre identité de genre est ? Les docteurs, les membres du gouvernement, et les administrateurs d'agence ? OU chacun de nous comme des individus autonomes ? Après plusieurs moins, nous sommes heureux d'avoir bouclé la boucle avec un une victoire pour la liberté et l'auto-détermination. Comme toujours, merci pour votre avoir soutenu notre travail pour les droits égaux. |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 15 Juin, 2010 à 01:46:49 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=389&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=389&page=1#Item_0 http://www.dawn.com/wps/wcm/connect/dawn-content-library/dawn/news/pakistan/provinces/07-nwfp-starts-registering-transvestites-ha-04# http://www.dawn.com/wps/wcm/connect/dawn-content-library/dawn/news/pakistan/provinces/07-nwfp-starts-registering-transvestites-ha-04# Traduction : Edit du 17 juin 2010 : correction de la traduction du terme "transvestite" en "transgenre" au lieu de "travesti", avec l'aimable et patiente collaboration de Emma. L'article étant informatif, je pense, que le mot peut prendre ce sens. S'il avait été un jugement, je pense que le mot terme "travestis" aurait eu sa place. Maintenant, j'espère être restée fidèle au texte. En cas contraire, ce serait de la désinformation. Et j'ai souvent remarqué des problèmes de traduction dans des films, des reportages, etc. Si on n'est pas d'accord avec la décision concertée, je propose que vous citiez l'article et remplaciez les termes où "transvestite" apparaissait. En tenant compte que le terme "transgender" était utilisé une fois. "NWFP" commence à enregistrer les transgenres. Lundi 10 août 2009 Peshawar : Transgenre, un homme obtient une caution dans une affaire de "mariage gay". PESHAWAR : Le Ministère de la protection sociale de la Province Nord-Ouest de la Frontière (syntaxe ?) a commencé à enregistré les transgenres ici dimanche sur les directives de la Cour Suprême du Pakistan. Les fonctionnaires du ministère ont commencé la procédure d'enregistrement à l'Ecole pour Aveugles, Nanakpura. Le processus se poursuivra pendant trois jours. Un fonctionnaire du ministère a dit que lundi les équipes visiteraient les localités de la capitale provinciale où les transgenres résident en grand nombre. Il a dit que le même exercice serait aussi entrepris dans d'autres districts de la province. "Nous devons soumettre un sondage détaillé sur le nombre de telles personnes, leurs mode de vie, occupations, etc., à la Cour suprême", dit le fonctionnaire. Certains transgenres ont visité le point d'enregistrement pour s'enregistrer eux-mêmes. Les fonctionnaires ont enregistré les informations de bae à leur sujet incluant leurs noms, adresses et profession (? occupation). Le 1er jour, seulement quelques membres de la communauté se sont présentés pour l'enregistrement. Le fonctionnaire concerné a dit que leur nombre augmenterait dans les deux prochains jours puisque le 1er jour ils n'ont peut-être pas été au courant de la procédure d'enregistrement. A banc complet de la Cour suprême présidé par le Juge en Chef (? Chief Justice) Iftikhar Muhammad Chaudhry a ordonné que les quatre gouvernements provinciaux d'enregistrer la population transgenre. L'ordonnance (l'arrêté ?) a été publié d'abord en juin et ensuite en juillet dernier une requête déposée par un juriste Islamique, le Dr Aslam Khaki, recherchant l'établissement d'un commission pour émanciper les hommes efféminés qui sont ostracisés par la société pour ce n'est pas de leur faute (?). Le demandeur avait déposé la requête pour le bien-être de personnes malheureuses et vulnérables laissées par la société pour survivre grâce à la mendicité, la danse, et la prostitution. Il a adopté leur cause après que la police ait perquisitionné et arrêté plusieurs transgenres à Taxila il y a quelques semaines. Le demandeur a affirmé que les parents on donné leurs enfants hermaphrodites en charge aux gourous/maîtres à penser (leaders des transgenres) à un âge très délicat qui les ont abusé au lieu de leur fournir l'opportunité d'avoir de l'éducation. Pendant la dernière audience du 15 juillet, la Cour suprême avait demandé au gouvernement fédéral aussi bien qu'au provincial de les aider à surmonter leurs difficultés financières en les aidant des programmes de protection social comme le "Benazir Income Support Programme" et le "Baitul Maal" ou les programmes provinciaux d'aide de sorte qu'ils pourraient adopter des moyens d'existence respectables. Le demandeur a affirmé qu'il y avait environ 80 000 transgenres au Pakistan. On attend que la cour au sommet prenne, pour la nouvelle audience, la requête pendant la troisième semaine d'août. |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 22 Juin, 2010 à 12:00:10 | |||||
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http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=400&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=400&page=1#Item_0 http://www.equalityhumanrights.com/uploaded_files/research/trans_research_review_rep27.pdf Des trouvailles "incroyables": conclusions: (p.71 ff) 12.1 Aperçu des résultats. Il y a un manque de données et autres preuves sur la population trans. Il n'y a raisonnablement pas d'estimation précise de la taille de la population trans et de l'importante diversité à l'intérieur de cette communauté. La plupart des recherches existantes ont été conduites et fondées par des organisations de défense des droits des trans (vérification google). Il y a un manque notable de recherche indépendante publiquement fondées (syntaxe ?). Il y a de considérables problèmes inhérents à l'étude des populations trans. Identifier les personnes trans et obliger les sous-groupes trans aux sondages peuvent être difficile. La confidentialité est cruciale pour recruter avec succès des personnes trans aux recherches d'études. Il y a des défis à atteindre beaucoup de communautés trans, qui pourraient limiter les types d'échantillonnage et les stratégies de recrutement qui peuvent être utilisées. La terminologie est source de confusion et ne permet pas toujours assurément de saisir la gamme d'expériences et d'identités trans. En particulier, les personne trans qui ont achevé 12.2 le réassignement de genre et vivent en permanence dans leur genre acquis ne peuvent plus s'identifier comme une personne trans. Une preuve existante suggère que les personnes trans font l'objet de hauts niveaux de discrimination dans des domaines clés de la vie. Les besoins des personnes trans apparaissent pour avoir souvent été négligés dans les politiques du Gouvernement. Si erreurs il y a, corrections possible, merci. Christelle |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 22 Juin, 2010 à 20:12:30 | |||||
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http://standpointmag.co.uk/the-operation-that-can-ruin-your-life-features-november-09-julie-bindel-transsexuals http://standpointmag.co.uk/the-operation-that-can-ruin-your-life-features-november-09-julie-bindel-transsexuals http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=422&page=1#Item_0 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=422&page=1#Item_0 L'Opération Qui Peut Ruiner Votre Vie JULIE BINDEL Novembre 2009 Une exhibition photographique au Hammer Museum, à l'Université de Californie à Los Angeles, montre une étude comparative entre des filles et des transsexuelles mtf. L'année dernière, j'ai été nommée pour le « Stonewall Journalist of the Year award ». Cela semblait assez juste puisque j'écris prolifiquement sur la sexualité et l'identité sexuelle.Mais j'ai deviné que Stonewall ne me donnerait pas le prix, parce qu'un puissant lobby affilié aux communautés lesbiennes et gays avaient été liées à moi pendant cinq ans. Six semaines plus tard, accompagnée d'une escorte de police, je passais devant une immense démonstration de transsexuel/les et de leurs soutiens, criant « Bindel the Bigot ». En dépit d'une compagne contre la discrimination de genre, le viol, les abus sur enfants et la violence domestique pendant trente ans, j'ai été étiqueté comme fanatique à cause d'une colonne que j'ai écrite en 2004 qui posait la question si un changement de sexe ferait de quelqu'un une femme ou simplement un homme sans pénis. En conséquence, je n'étais « pas à la tribune » (?) par la « National Union of Students Women's Campaign », un privilège précédemment accordé aux groupes fascites tels le BNP. Comme un écrivain féministe de premier plan, je trouve maintenant que nombre d'organisations sont effrayé à demander à me parler d'événements publics par crainte de protestations par des lobbyistes transsexuel/les. Le colonne de 2004 était à propos d'une transsexuelle canadienne mtf qui avait assigné un centre de crise de viol devant les tribunaux cette décision ne pas l'inviter à être conseillère pour les victimes de viol. Les féministes ont tendance à être critiques sur les rôles traditionnels du genre parce qu'ils bénéficient aux hommes et oppressent les femmes. Le transsexualisme, par sa nature, promeut l'idée que c'est « naturel » pour les garçons de jouer avec des pistolets et les filles de jouer avec des poupées Barbies. L'idée que les rôles de genre sont biologique déterminés plutôt que socialement construits est l'antithèse du féminisme. J'ai écrit : « Ceux/eelles qui « transitionnent » semblent devenir stéréotypé/e/s dans leur apparence – chaussures « f**k-me » et « cheveux nids d'oiseaux » (? bird's nest hair) pour les garçons ; barbes, muscles et tatouages pour les filles. Penser à un monde habité seulement par des transsexuels. Cela ressemblerait à l'ensemble de Grease. » La Dysphorie de Genre (GD) a été inventé dans les années 1950 par des psychiatres masculins réactionnaires dans une ère où les hommes était des hommes et les femmes étaient des paillassons. C'est une expression utilisé pour décrire quelqu'un qui sent fortement qu'il appartient au sexe opposé et qu'il était né dans le mauvais corps. La DG n'a pas de base probatoire génétique ou physiologique. Une revue pour le « Guardian », en 2005, de plus de 100 études médicales internationales de transsexuels post-opératoires par la « Université of Birmingham's Agressive Research Intelligence Facility » n'a trouvé aucune preuve scientifique solide que la chirurgie de réassignement de genre était cliniquement efficace. Elle mettait en garde sur le fait que les résultats de beaucoup d'études de réassignement de genre étaient mal fondées parce que les chercheurs ont perdu la trace de plus de la moitié des participants. La décennie passé a vu un accroissement dans le nombre de gens diagnostiquées transsexuels. Il y a maintenant 1500 – 1600 nouveaux renvois par an à l'une des rares cliniques sur l'identité de genre en Grande-Bretagne. Environ 1200 reçoivent un traitement sur le « NHS » avec le reste allant en privé, Thaïlande étant le pays principal choisi. La plus trande clinique, au Charing Cross Hospital, à Londre, a vu 780 nouveaux renvois l'année dernière. Le « NHS » a effectué quelques 150 opérations lors de l'année précédente (augmentation d'environ 100 en 2005-2006). A part la Thaïlande, le pays avec le plus haut nombre d'opérations de changement de sexe est l'Iran, où l'homosexualité est illégal et passible de mort. Quand la chirurgie de changement de sexe est réalisée sur des hommes gays, ils deviennent, aux yeuxs des défenseurs du genre, des femmes hétérosexuelles. La chirurgie transsexuelle devient une thérapie des temps modernes de l'aversion des gays et lesbiennes. Dans l'Ouest, cependant, appuyer l'a diagnostique et la disponibilité d'intervention chirurgicale est vu comme un point de vue que les libéraux bien-pensants devraient adopter. Mais aucun groupe oppressé a déjà insisté que cette détresse émotionnelle était l'unique base pour l'établissement d'un droit. En effet, les transsexuels, à côté de ceux qui cherchent la FIV et la chirurgie esthétique, utilisent le NHS pour la poursuite de leur bonheur, pas de la santé. Le traitement est brutal et les résultats loin d'être parfaits. La chirurgie mtf implique l'enlèvement du pénis et du scrotum et la construction d'un « vagin » en utilisant la peau du phallus, des implants mammaires posés et le rabotage de la trachée. De pénibles traitement au laser pour enlver les poils au niveau de la barbe et ailleurs et la chirurgie esthétique pour « féminiser » le visage est de plus en plus banal. Pour la chirurgie ftm, les poitrines, utérus et ovaires sont enlevés. Des injections de testostérones, prescrites en fait peu après le diagnostique initial, a pour résultat la croissance de poils faciaux et l'épaississement de la voix. Une législation récente (le « Gendre Recognition Act », qui autorise les gens à changer de sexe et à recevoir un nouveau certificat de naissance) aura un effet profondément négative sur les droits humains des femmes et des enfants. Depuis 2004, il est possible pour ceux diagnostiqués d'un DG d'être assignés au sexe de leur choix, à condition que la personne ait vécu dans le sexe opposé pendant deux ans, n'a pas de projets de changer encore et peut fournir la preuve de cela (? above). Il n'est pas nécessaire d'avoir subi le traitement hormonal ou la chirurgie. En d'autres termes, un homme pré-opératoire pourrait postulé pour un travail en femme – seulement le service de conseil pour viol et, en cas de refus pour raisons de son sexe, pourrait poursuivre l'employeur en justice pour motifs qu' « il » est légament « elle ». Une définition du transsexualisme utilisé par un nombre d'organisations pour les droits des transsexuels indique : Des étudiants qui sont non-conformes dans le genre sont ceux dont l'expression de genre (ou apparence passive) ne suivent pas les rôles traditionnels de genre : « garçons féminins », « filles masculines » et des étudiants sont androgynes, par exemple. Cela peut aussi inclure des étudiants qui regardent la manière dont on attend que les garçons et les filles ressemblent mais participent à des activités qui sont non-conformes en genre, comme un garçon qui fait du ballet. Le terme « jeunesse transgenre » peut être utilisé comme un terme générique pour tous les étudiants dont l'identité de genre est différente du sexe dont on les a assignés à la naissance et/ou dont l'expression de genre est non-stéréotypée. Selon cette définition, une fille qui joue au football est trans-sexuelle. Un nombre de transsexuels commencent à admettre que avoir opté pour la chirurgie a ruiné leurs vies. « Jétais un jeune homme gay désordonné », dit Claudia McClean, une transsexuelle mtf qui a opté pour la chirurgie il y a 20 ans. « Si on m'avait offert une alternative au changement de sexe, j'aurai sauté sur l'occasion, mais aussitôt que j'ai dit au psychiatre que je me sentais emprisonnée dans le mauvais corps, ou un tel certain cliché, il a écrit une référence au chirurgien. » Le transsexualisme devient si normalisé que nombres croissants d'enfants sont renvoyés aux cliniques par leurs parents. Récemment, un bébé de 18 mois au Danemark fut diagnostiqué comme souffrance de GD. L'été dernier, un directeur d'école primaire a tenu une assemblée pour expliquer qu'un garçon âge de neuf ans reviendrait en fille. Il y a dix ans, il y avait une moyenne de six enfants et adolescents référencés par an en Grande-Bretagne, mais, en 2008, les nombres se sont accrus de six fois (« six-fold » (traduction google)). Bien que l'âge minimum pour la chirurgie de changement de sexe soit 18 ans, les hormones bloquant la puberté peuvent être prescrites à ceux ayant 16 ans, et les lobbyistes des droits pour les transsexuels veulent que l'âge soit réduit à 13. James Bellringer est un chirurgien au Charing Cross Hospital, qui a la plus grande clinique sur l'identité de genre au Royaume-Uni. Il croit que les enfants devraient être autorisés à l'auto-diagnostique de DG. « Ce n'est pas aux docteurs de dire « Vous êtes transsexuels, prenez des hormones », c'est aux enfants de dire « Je n'aime pas mes seins, je me sens fille. » Il y a, cependant, une querelle entre la profession médical à propos de savoir si les bloqueurs de puberté devraient être prescrits. Certains docteurs disent que les enfants ont besoin de faire l'expérience de la puberté pour savoir s'ils sont mal placés dans leurs corps. Je décrirais l'empêchement de la puberté comme une forme moderne d'abus de l'enfance. Deux tiers de ceux demandant à être, ou diagnostiqué comme, transsexuels pendant l'enfance deviennent lesbiennes ou gays dans leur vie future. « J'aurai été content/e de vivre comme un homme gay, à l'aise dans le corps dont j'étais né/e », dit McClean. « Les préjugés contre moi pour avoir été un garçon efféminé qui aimaient d'autres garçons était trop à porter. Changer de sexe signifiait que je pourrais être normal. » La science médicale ne peut pas faire d'un homme biologique une femme biologue – elle ne peut que modifier l'apparence de parties du corps. Une « femme » trans-sexuelle sera toujours biologiquement homme. Une transsexuelle mtf purgeant une peine de prison pour meurtre et viol a gagné le droit d'être relogée dans une prison de femme. Ses avocats ont argumenté que ses droits ont été violé par l'impossibilité de vivre dans son rôle de femme dans une prison pour hommes. De grandes nombres de prisonnières ont fait l'expérience d'abus de l'enfance et violés et échoueront à apprécier les raisons pour lequelles un homme biologique vit parmi elles, particulièrement un qui a encore le pénis avec lequel il a violé une femme. (Certain/e/s transsexuel/le/s choisissent de conserver leurs organes sexuels). Il y a une poignée de radicaux dans le monde aujourd'hui qui ont osé défier le diagnostique du transsexualisme. Ceux qui le font sont appelé « transphobes » et traités dans un bouleversant vitriol. Il y a une forme de relativisme culturel en jeu ici. Les défenseurs des mutilations génitales féminines ou des mariages forcés utilisent souvent l'argument que de tels pratiques peuvent être justifiées à l'intérieur de certaines communautés (i.e. cultures non occidentales), en dépit du fait qu'ils servent à déshumaniser les femmes, parce quce c'est la « vérité » de cette communauté particulière. Après que j'ai été présélectionnée pour le prix Stonewall, des dizaines de blogs et de babillards électroniques remplis avec un appel aux armes contre moi. D'une, « Génocide et Julie Bindel », a écrit un posteur, « Quelle réaction de Stonewall aurait-on eu d'un groupe « BME » [noir et de minorité ethnique] nommé Ayatollah Khomeini comme Politicien de l'Année ? Elle est une oppresseuse active des personnes trans. J'espère qu'elle mourra d'une mort agonisante et prématurée d'un cancer dans le très proche futur. Ce serait la meilleur chose. » J'ai eu certains supports, certains de ceux-ci qui sont aussi fait l'expérience d'une chasse aux sorcières menés par des transsexuels (? syntaxe). J'ai entendu de trans-sexuel/le/s post-opératoires qui avaient été conduit/e/s à la chirurgie et qui le regrettait maintenant. « Ne publiez pas mon nom », dit l'un/e, « mais si quelque interroge la validité du traitement sur le changement de sexe, vous êtes envoyé/e/s à Coventry par la ''« communauté » des aînés'' » Un officier de police qui, pendant l'exercice de son devoir, fut injustement accusé de « transphobie » a été conduit à la dépression par leur campagne vicieuse. Un éminent éthicien médical qui avait osé défendre un collègue homme qui avait mis en doute le diagnostique de DG d'un point de vue scientifique perdit presque ses carrière et réputation. Et plusieurs femmes d'organisations féministes ont été victimes d'intimidation et vilipendés pour contester le « droit » des transsexuelles mtf à travailler dans les organisations réservées aux femmes. Le Dr Caillean McMachon, une psychiatre légiste aux Etats-Unis, se définit elle-même non comme une transsexuelle mais comme une « femme de l'histoire opérative. La communauté trans a une sorte incroyable de condamnation envers les critiques étrangères. Je doit être suspicieuse sur l'insistance de beaucoup de ceux demandant à entrer et que ce n'est pas pour le but de célébrer l'esprit et la nature d'une femme, mais recherche une validation forcé, extraite par la force de manière légale ou politique. » Avec la normalisation de la chirurgie transsexuelle vient une acceptation d'autres formes de chirurgie pour corriger un trouble mental. En 2000, Russel Reid, un psychiatre qui a diagnostiqué des centaines de personnes d'un DG, fut impliqué dans une controverse sur la condition connue comme Trouble Dysmorphique du Corps (TDC (?) (Body Dysmorphic Disorder (BDD)), où des malades peuvent faire l'expérience d'une envie désespérée de se débarasser d'un membre. Reid a référencé deux patients TDC/BDD pour des amputations d'un membre. « Quand j'ai la première fois entendu de gens voulant des amputations, cela m'a semblé bizarre à l'extrême », dit-il dans un documentaire TV. « Mais alors, j'ai pensé « Je vois des transsexuels, et ils veulent supprimer des parties saines de leur corps afin d'ajuster leur image du corps idéal », et donc, je pense que ce fut la connexion pour moi. J'ai vu que ces gens voulaient avoir leurs membres ôtés avec égalité tant en degré d'obsession et de besoin. » (? syntaxe ?) Dans un monde où l'égalité entre les hommes et les femmes seraient la réalité, le transsexualisme n'existerait pas. Le diagnostique des DG a besoin d'être questionné et contesté. Nous vivons dans une société qui, dans on entier, respecte les Droits de l'Homme des autres. Accepter une situation où le couteau du chirurgien et le traitement hormonal tout au long de la vie remplace l'acceptation de la différence est un scandale. La chirurgie de changement de sexe est une mutilation non nécessaire. Utiliser les lois sur les Droits de l'Homme pour normaliser le trans-sexualisme a eu pour résultat dans des pas en arrière dans la campagne féministe pour l'égalité de genre. Peut-être nous devrions abandonné et devenir des hommes. Il y aurait beaucoup à dire qu'on fait des amalgames en nombre, on mélange tout... alors que des craintes sont justifiées. Christelle |
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| ChristelleT-animatrice | Posté le : 23 Juin, 2010 à 22:05:26 | |||||
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Traduction du texte suivant. Un peu plus difficile pour moi que d'autres. Donc sans doute quelques erreurs. http://www.telegraph.co.uk/news/features/3633175/The-day-Rhodri-became-Miranda.html http://www.telegraph.co.uk/news/features/3633175/The-day-Rhodri-became-Miranda.html http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=422&page=3 http://transsexuell.es/forum/comments.php?DiscussionID=422&page=3 Le jour où Rhodri est devenu Miranda Peter Stanford Published: 12:01AM BST 29 Jun 2007 Previous Une ancienne soldat de garde raconte à Peter Stanford comment une opération de changement de sexe a éloigné ses enfants et ses amis. Une ancienne soldat de garde, Miranda Ponsonby raconte à Peter Stanford comment une opération de changement de sexe a éloigné ses amis et sa famille. Une ancienne soldat de garde, Miranda Ponsonby : « Les gens que j'ai considéré, pendant 30 ans, comme mes amis, ils pensent que je suis lunatique. » (...) Rhodri Ponsonby avait su à âge précoce qu'à l'intérieur de sa tête, il était une fille. Miranda Ponsonby m'attend, comme convenu, à la barrière de péage de la station Kettering. Il y a une petite foule de gens rencontrant d'autres à la descente du train, mais Ponsonby se distingue immédiatement. D'une part, elle est d'un taille inhabituelle – elle doit mesurer plus de six pieds – et ses vêtements sont plutôt flamboyants. Dans son style (?) milieu des années soixante (?), elle porte un décolleté, une blouse à fleurs sans manche et une jupe en mouchoir noir qui montre ses deux longs membres et le bronzage qu'elle a acquis de ses récentes vacances en France. Je l'ai su une fois que c'est elle parce qu'il y a des images d'elle – dans un uniforme de nurse à l'hôpital local où elle travaille – dans son proket de memoire, « The Making of Miranda », que j'ai lu en train. Il y a d'autres images là-bas, aussi les sépias d'un beau et jeune officier de cavalerie, une fois en uniforme de grande tenue, une autre en kaki dans le désert sur lequel ressemble un affût de canon. Et il a le même visage qu'une femme m'agitant lorsque j'ai mon ticket en main. (? syntaxe ?) Miranda Ponsonby, vous voyez, est une transsexuelle et le mémoire énonce le remarquable voyage qu'elle a effectué et le prix qu'il a payé en termes de perte de famille et d'amis. Pour les 50 premières années de sa vie, elle fut Rhodri Ponsonby. Née dans une famille huppée avec des connections étroites à la Famille Royale, et envoyée loin au pensionnat à sept ans, Rhodri a eu une vie hautement conventionnelle, même par les critères de sa classe. Une carrière dans la Brigade des Gardes - « une des plus heureuses périodes de ma vie » - faut suivi par un mariage, deux fils et l'installation à chasser et à la ferme sur quelques hectares à Leicestershire. Mais Rhodri avait un secret qu'il ne pouvait dire à personne. Il avait su à un âge précoce qu'à l'intérieur de sa tête, il était une fille. « Je pense que j'ai toujours eu le sentiment sur moi-être d'être différent, » dit Miranda, lorsqu'elle me conduit dans sa voiture de sport « open-top » à sa maison d'ami tout près. (Sa maison, on m'a dit, était rénovée. « Rénovée ? » hurla-t-elle quand j'ai répété ceci. « C'est du passé cela. ») « Cela date, dans mon souvenir, à l'âge de trois ans et étant pris par Nanny pour voir ce docteur à propos de quelque chose qui était faux avec mes parties privées, comme elles étaient. J'étais assise dans un bain avec du liquide rose et j'avais le sentiment que j'étais une femme et ils ont vraiment réussi à le confondre (traduction google à partir de ils). Maintenant pourquoi était-elle assise dans un liquide rose n'est jamais entièrement clair. Les parents de Ponsonby sont tous deux morts et sont du passé pour demander des éclaircissements, pendant qu'elle dit, de son frère, … « nous étions une fois très proche mais l'idiot est devenu un catholique romain alors il m'envoie entre des lettres adressés à Rhodri Ponsonby. « Cela a été quelque choque d'aussi simple, dit-elle, qu'un testicule non descendu. Mais, pour Rhodri, c'était la première fois qu'il sut qu'il était une femme. Et le connaissance ne serait jamais allée loin, peu importe comment il a essayé de la bannir. « Je me souviens quand j'ai dû être le capitaine de « cricket XI » à l'école en pensant « Agréable et beau pour une fille. » Trente ans de mariage ont été, dit-elle « satisfait ». Elle dit un peu plus à propos de son ex-femme, Jane. Les deux ne parlent plus. « Son choix, pas le mien ». Mais, Ponsonby proteste avant que j'ai commencé à me sentir désolée pour Jane, ce fut seulement après l'échec du mariage que Rhodri décida d'agir cette sensation enfouie d'être dans le mauvais corps. « J'avais fait tout ce que je pouvais pour ma famille et alors j'ai décidé soudainement de faire quelque chose pour moi. » ça a été dit dans des tons qui peuvent faure penser à aller faire une croisière mondiale ou signer comme un étudiant adulte pour des cours du soir. Et cela est ce qui est frappant à propos et de Miranda Ponsonby et de son mémoire. Son extraordinaire histoire est dite dans le même ton prosaïque, lié avec plein d'humour noir, qu'elle peut utiliser pour rappeler un mauvais jour au bureau. Avoir une opération de changement de sexe peut encore être rare, mais elle n'est pas la seule à se soumettre au bistouri du chirurgien et au traitement hormonal. Sa capacité à rire sur elle-même dans cette situation, cependant, est unique. Lorsque, par exemple, quand elle se rappelle avoir essayé, suite à son opération il y a 15 ans, d'être admise pour se former comme nurse proche de Leicester Infirmary. « J'ai été plus ou moins acceptée », se rappelle-t-elle, « mais ils ont dit, « Parce que vous êtes âgée, nous devons vous envoyé à une visite médicale ». Le docteur m'a examinée. J 'étais bien parce que j'ai toujours été bien. J'ai passé 30 ans à travailler dans une ferme après tout. Et, alors, il a dit, « Avez-vous eu quelques opérations ? » Et comme une vachement idiote, j'ai dit « Juste une – un changement de sexe. » Ce fut lorsqu'il paniqua. Et le stupide âne envoya un message en disant, « Demandez à Mme Ponsonby à propos de son sexe . » Cela flanque la frousse à chacun. Finalement, ils ont dit « Nous n'osons pas vous prendre » ». Elle dut être prise finalement - par le « Guy's Hospital » à Londres – mais appris dans la procédure que le seul moyen pour faire des progrès était de faire le vie sur les regards curieux et rester silencieuse sur son changement de sexe. Alors pourquoi déboucher maintenant avec un livre qui, bien qu'encore dans une forme de projet, a attiré l'attention des éditeurs et des réalisateurs de la même façon ? « J'ai eu besoin de le faire », dit-elle simplement et sans émotion apparente. « Je sens que j'ai baissé la face. » (?) Le vocabulaire rigide de la lèvre supérieure (????) de son éducation privilégié pimente notre conversation, et, au long avec son humour, peut désamorcer du sérieux de ce qu'elle décrit. Mais, derrière la caricature, et même ses refus répétés, le sien est, cela devient rapidement apparent, une histoire d'ostracisme percutant et de persistant doute de soi. C'est au monde de l'ensemble du comté (trad. Google), retiré des officiers de l'armée et chassant, tirant, pêchant des catégories qui sont une fois ses amis, que Ponsonby planifie d'adresser « The Making of Miranda. « J'ai assurément senti un besoin en quelque sorte de réparer. Ou au moins d'expliquer. C'est une des raisons que je suis allée dans les soins infirmier – en quelque sorte pour faire du bien, plutôt comme Jack Profumo fait le bien dans son travail au Toynbee Hall dans le East End de Londres après le scandale. » Mais, je signale, Profumo a fait quelque chose de faux. Il a menti au Parlement. Pour quoi répare-t-elle ? Avoir changé de sexe n'est, après tout, pas un crime. « Les gens sont localement, ceux que j'ai considéré pendant 30 ans comme mes amis, les gens auxquels Jane et moi étions alliés pendant tant d'années, étant des parrains pour leurs enfants et ils parrainaient les nôtres, aucun d'eux a maintenant quelque chose à faire avec moi. Ils pensent que je suis lunatic. Immédiatement le changement de sexe passé, je suis allée marché dans la rue principale de Market Harborough et ils m'ont blessée. » Il y a, rapporte-t-elle, seulement un de ses anciens amis qui est finalement revenu – un général à la retraite qu'elle a rencontre en train à Londres un jour. La réaction du reste l'a clairement par suprise. Est-ce que la gouaille de la chambrée ne l'avait pas préparée dans quelques petits modes ? (syntaxe !!!???) « Pas réellement. Vous voyez, j'ai lu Jan Morris. Vous savez, l'écrivain [qui a eu un changement de sexe]. Elle est l'autre. La même génération que moi. Elle était à Ninth Lancers, je pense. Et tous ses amis l'ont acceptée. Mais elle était probablement alliée avec ce qu'on peut appelé des personnes plus libérales. » Ponsonby, vous réunis rapidement, n'aurait pas été classifiée libérale, donc ses attentes de ses copains d'autrefois peuvent avoir été naïves. Mais elle a certainement payé un prix lourd pour cette naïveté. Elle a dût accepté, par exemple, une nouvelle et moins proche relation avec ses fils. Elle n'était pas invitée à un mariage - « honte pour le régiment » est la phrase qu'elle utilise dans son mémoire, avant d'avoir raconté une histoire hilarante de son premier rendez-vous avec sa future belle-fille au moment d'avoir fait pipi dans le jardin de devant de son fils (? syntaxe ?). Et elle voit rarement ses petits-enfants, en dépit d'avoir acheté un yacht sur le Norfolk Broads dans l'espoir qu'elle puisse être autorisée à les voir là-bas pendant les vacances scolaires. Et son autre fils ? « J'ai remis ma ferme à mon fils, Rupert », commence-t-elle. « Une nuit, après que j'ai eu l'opération, il m'appela très tard et a dit qu'il avait une vache coincée dans le travail. J'étais à moitié endormie parce que je venais de finir un long changement dans le service, mais j'ai roulé, remonté le chemin que j'ai traversé tant de fois quand c'était ma ferme, et je suppose, dans le processus, que je suis revenue à être Rhodri. Quand j'étais au hangar du vêlage, j'ai commencé à enlever ma chemise comme autrfois. Le vêlage est une affaire salissante et vous avez besoin d'introduire le bras jusqu'à l'épaule. Alors, j'ai remarqué Rupert me regardant. Cela m'apparut soudainement que ce n'était peut-être pas tout à fait habituel pour des femmes de se tenir nue au-dessus de la taille sans le vieux « 38DD » à bord. » Certainement pas devant leurs fils. Qu'est-ce que Rupert l'appelle maintenant ? « Oh, « Miranda » parfois. Souvent « Papa » ». Ponsonby, vous réalisé, a peu de temps pour des sensibilités délicates. Ceux qui lisent le mémoire regardant pour un voyage intérieur réflexif s'en iront déçus. « J'ai essayé dans de plus récents brouillons d'expliquer », proteste-t-elle, comme si c'est une corvée ennuyeuse à côté des tâches plus pressantes de réparer et d'amuser. Qu'en est-il de votre conseil pré-opération et de la stipulation de vivre en femme pendant trois ans avant la chirurgie, je demande. Il n'y a pas trop de cela dans le livre. « C'est parce que », rit-elle, « j'ai dit bougre que tout ça est perte de temps. J'ai vu ce type, un chirurgien esthétique, à la clinic de Huntingdon, je n''ai assurément pas pensé qu'il pratique plus. Je lui ai demandé combien pour passer toutes ces foutues sornettes. Il a dit 6000 £. Environ une semaine plus tard, j'allais jusqu'à ce lien horrible appelé Rotherham. Je ne m'étais jamais habillé en femme avant. Alors j'ai acheté des vêtements de femmes, les ai mis dans une valise, et conduit un jour de pluie, épouvantable. C'était une opération effroyable. Ils parvinrent à laisser une partie d'un de mes testicules à l'intérieur. Ce qui était un peu négligent. Après un jour, j'ai décidé de rentrer. » Et cela, il semble, était cela, dans la mesure où Miranda était concernée. La vie a encore commencé en tant que femme. Se sent-elle plus heureuse maintenant qu'elle a changé de genre ? « Non. Je me sentais heureux/se et je me sens heureuse maintenant. Je n'ai jamais été une de ces personnes à être dans un état affreux à propos des choses, quoique, à ce moment, je dois dire que j'étais épuisée par la ferme. J'avais besoin d'un nouveau défi et c'était un défi terrifiant. La seule chose que je peux mettre à plat (????) est la ménopause masculine ». Vous êtes déchiré entre vouloir rire – comme Ponsonby a indubitablement l'intention – souhaiter qu'elle n'avait pas rejeté ce conseil pre-op. Car, comme l'histoire de sa nouvelle vie dénoue, c'est dit comme une série d'événement qui viennent de se passer pour elle. « Au début, j'ai mené sur l'agriculture et ensuite un de ma famille a dit, « Ce n'est pas bon de seulement être assise là-bas en étant une femme, vous avez besoin de sortir avec un homme ». Alors , je suis donc allée à une sorte d'agence de rencontre. Vous savez, où ils envoient quelqu'un à votre maison. Et cette homme arriva pendant que j'étais encore occupée à la ferme à faire une cargaison de maïs. J'étais couvert de poussière et il a clairement pensé que j'étais un homme. Alors, j'ai rapidement dit, « Êtes-vous venu pour voir ma soeur ? » et ensuite je montai et me changeai et descendit. « Oh, où es parti votre frère ? » dit l'homme. « Hors de Londres. » Il était le premier homme de tous. J'en ai eu seulement eu trois, réellement. » Il y a une rare note de regret là-dedans quelque part (aide trad. Google) qui me fait penser encore si cela vaut toute la peine. « Ma famille dit toujours que j'ai tenté de sauter dans les choses – alors même qu'ils peuvent avoir tort. Et ensuite j'essaie si fort de leur donner raison, que, à la fin, ils paraissent comme la bonne décision. Ce n'est pas bon de regretter quelque chose. » Il semble que le fond de Ponsonby parle. Des regrets, dans sa propre phrase, ne seraient « pas cricket ». Encore la même personne qui, dans un souffle, peut proclamer « Je suis une femme, je suis une femme, je suis une femme » peut, dans la suivante, suggérer que si le père (« sombre Willie, nous l'appelions ») de la grand (femme) amour de jeunesse de Rhodri n'avait pas bloqué leur mariage, il aurait vécu heureusement même après comme un homme. « Le prix que j'ai payé, si vous voulez insister en le mettant ainsi, est qu'il n'y a personne comme moi. Quand j'étais à l'école, à l'armée, à la ferme, ou la chasse, il y avait toujours quelqu'un comme moi. Maintenant, je suis tout à fait moi-même. « Que, je demande, conseillerait Miranda à quelqu'un lisant cette article et contemplant un changement de sexe ? La réponse revient en un éclair. « Ne le faites pas. » Christelle |
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